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    Réglementation

    Sanctions en cas de non-respect du décret tertiaire

    Sanctions du décret tertiaire : amendes par bâtiment, mise en demeure graduée et name and shame. Comprenez les risques et sécurisez vite votre conformité.

    18 juin 202614 minMaxime Bourassin
    Sanctions en cas de non-respect du décret tertiaire

    En bref

    Le non-respect du décret tertiaire expose à une amende administrative prononcée par le préfet, plafonnée pour les personnes physiques et plus lourde pour les personnes morales.

    L'amende s'applique par bâtiment : un propriétaire multisites peut donc cumuler les pénalités et voir la facture grimper très vite.

    La sanction suit une procédure graduée de mise en demeure, doublée d'un risque réputationnel : les mises en demeure restées sans effet sont publiées sur un site des services de l'État (mécanisme dit name and shame).

    Agir tôt sur l'enveloppe du bâtiment, et notamment la toiture, reste le moyen le plus sûr de tenir la trajectoire sans subir ces sanctions.

    Le décret tertiaire est entré dans une phase concrète. Pendant longtemps, beaucoup de gestionnaires de patrimoine immobilier ont considéré ses obligations comme un horizon lointain, avec une première échéance fixée à 2030. Cette lecture est désormais dépassée. La déclaration annuelle des consommations est en place, l’administration dispose des outils pour suivre chaque dossier, et le régime de sanctions qui accompagne le dispositif n’a plus rien de théorique. Pour un directeur immobilier, un responsable de site industriel, un exploitant commercial ou un gestionnaire d’établissement public, la question utile n’est plus de savoir si la réglementation s’applique, mais ce que l’on risque concrètement à ne pas la respecter.

    Cet article fait le point complet sur les sanctions encourues en cas de non-respect du décret tertiaire. Il rappelle d’abord qui est assujetti et quelles obligations doivent être tenues, car on ne peut comprendre une sanction qu’à la lumière de l’obligation qu’elle protège. Il détaille ensuite le mécanisme des amendes, leur caractère cumulatif par bâtiment, la procédure graduée de mise en demeure et la dimension réputationnelle du dispositif. Enfin, il montre pourquoi une stratégie de réduction bien pensée, appuyée sur des leviers techniques éprouvés, permet de transformer cette contrainte de conformité en pilotage durable des charges d’exploitation.

    L’enjeu n’est pas seulement d’éviter une pénalité. C’est de sécuriser la valeur d’un patrimoine immobilier dont la performance énergétique devient un critère scruté par les locataires, les investisseurs et les pouvoirs publics. Aborder le sujet par les sanctions permet de mesurer la réalité du risque, mais l’objectif final reste la maîtrise énergétique du bâtiment.

    Rappel des obligations du décret tertiaire

    Quels bâtiments et quels acteurs sont concernés

    Le décret tertiaire concerne l’ensemble des bâtiments ou parties de bâtiments à usage tertiaire dont la surface d’exploitation atteint au moins mille mètres carrés. Ce seuil est large et capte une grande diversité d’activités :

    • bureaux et administrations ;
    • commerces et restaurants ;
    • entrepôts logistiques ;
    • hôtels et espaces de loisir ;
    • établissements de santé et écoles.

    Un même propriétaire peut donc être assujetti pour des sites très différents, dès lors que chacun franchit le seuil de surface.

    La responsabilité de la conformité est partagée entre le propriétaire et le preneur à bail, chacun à hauteur de ce qu’il maîtrise. C’est un point souvent mal compris qui mérite d’être clarifié en amont de toute opération, car il détermine qui devra agir et qui pourrait, le cas échéant, faire l’objet d’une sanction. Pour une vision d’ensemble du dispositif et de son socle juridique, notre dossier complet sur le décret tertiaire replace ces obligations dans leur contexte réglementaire.

    Le texte de référence est le décret du 23 juillet 2019, pris en application de la loi ELAN et codifié à l’article L. 111-10-3 du Code de la construction et de l’habitation. C’est ce cadre qui fonde à la fois les objectifs de réduction et le régime de sanctions. Pour bien situer l’origine du dispositif, le lien entre la loi ELAN et le décret tertiaire éclaire la logique qui a conduit le législateur à imposer une trajectoire chiffrée au parc tertiaire.

    Les deux grandes obligations à tenir

    Le décret impose deux types d’obligations dont le non-respect ouvre la voie aux sanctions. La première est déclarative. Chaque assujetti doit transmettre, chaque année et au plus tard fin septembre, ses consommations d’énergie sur la plateforme OPERAT gérée par l’ADEME. Cette déclaration matérialise la progression de chaque bâtiment et permet à l’administration de vérifier le respect de la trajectoire. Pour comprendre le fonctionnement et le rôle de cette agence, notre article sur l’ADEME en détaille les missions.

    La seconde obligation est une obligation de résultat. Par rapport à une année de référence non antérieure à 2010, la consommation d’énergie finale doit baisser selon une trajectoire chiffrée à trois jalons. Ces seuils sont cumulatifs : ils décrivent la baisse totale à atteindre à chaque échéance.

    Jalon Baisse minimale de consommation d’énergie finale
    2030 40 %
    2040 50 %
    2050 60 %

    Atteindre l’objectif suppose de combiner plusieurs leviers, et la méthode de chiffrage est détaillée dans notre guide sur le calcul de la consommation énergétique en vue du décret tertiaire.

    Ces deux obligations sont liées mais distinctes. On peut respecter scrupuleusement la déclaration annuelle tout en manquant ses objectifs de réduction, et inversement. Le régime de sanctions traite ces deux situations séparément, avec des procédures propres. C’est pourquoi il est essentiel de ne pas réduire le décret tertiaire à sa seule dimension administrative : la trajectoire de réduction reste le coeur du dispositif, et c’est elle qui impose des travaux sur le bâti.

    Les sanctions financières en cas de manquement

    Une amende administrative prononcée par le préfet

    Le non-respect des obligations du décret tertiaire expose l’assujetti à une amende administrative. Celle-ci n’est pas une pénalité automatique : elle intervient au terme d’une procédure et relève du préfet du département où se situe le bâtiment. Le montant maximal diffère selon la nature de la personne sanctionnée. Pour une personne physique, le plafond est nettement inférieur à celui applicable aux personnes morales, c’est-à-dire aux sociétés, associations et autres entités juridiques qui détiennent la grande majorité du parc tertiaire.

    Cette distinction a une portée pratique forte. La plupart des bâtiments concernés appartiennent à des sociétés, foncières ou groupes industriels, soit des personnes morales. Le plafond le plus élevé est donc, en pratique, celui qui s’applique le plus souvent. Sans citer ici de montant, il faut retenir que la sanction a été calibrée pour être dissuasive à l’échelle d’une organisation, et non symbolique.

    L’amende sanctionne aussi bien le défaut de déclaration sur la plateforme que l’absence de mise en oeuvre des actions de réduction attendues. Autrement dit, ne rien déclarer expose à la pénalité au même titre que déclarer sans agir sur la consommation. Les deux manquements sont traités, mais selon des procédures distinctes que nous détaillons plus bas.

    Le caractère cumulatif par bâtiment

    C’est sans doute le point le plus structurant pour un gestionnaire multisites. L’amende s’apprécie bâtiment par bâtiment. Un propriétaire qui détient plusieurs sites assujettis et qui resterait en défaut sur chacun d’eux ne s’expose pas à une amende unique, mais à autant de sanctions que de bâtiments concernés. La logique est arithmétique : le risque financier croît avec la taille du patrimoine non conforme.

    Cette mécanique change radicalement l’échelle de l’enjeu pour une foncière, un groupe de distribution ou un industriel exploitant de nombreux sites. Un montant qui paraît contenu à l’échelle d’un seul bâtiment peut devenir significatif lorsqu’il se multiplie sur un parc entier. La non-conformité cesse alors d’être un détail administratif pour devenir un poste de risque financier à part entière, qui mérite d’être suivi au même titre qu’un risque d’exploitation classique.

    Ce caractère cumulatif plaide pour une approche systématique du parc plutôt que pour un traitement au cas par cas. Cartographier l’ensemble des bâtiments assujettis, identifier ceux qui présentent le plus fort écart à la trajectoire et prioriser les actions permet de contenir le risque avant qu’il ne se matérialise. Un audit énergétique d’entreprise constitue souvent le point de départ utile pour cette mise à plat.

    La procédure graduée de mise en demeure

    La sanction n’est jamais immédiate, et la procédure diffère selon le manquement constaté. Le tableau ci-dessous résume les deux régimes, chacun détaillé ensuite. Il éclaire l’essentiel : un oubli déclaratif se rattrape vite, là où un défaut d’objectifs ouvre un processus plus long.

    Type de manquement Déclencheur Procédure et délais
    Non-transmission des données Absence de déclaration sur la plateforme Mise en demeure unique, délai de trois mois pour régulariser
    Défaut d’atteinte des objectifs Trajectoire de réduction non tenue Première mise en demeure avec délai pour un plan d’actions, puis seconde mise en demeure avec nouveau délai avant amende

    Le cas de la non-transmission des données

    Le législateur a prévu une procédure graduée qui laisse à l’assujetti le temps de se mettre en conformité avant toute amende. Lorsque les données de consommation ne sont pas transmises sur la plateforme, le préfet adresse d’abord une mise en demeure. Celle-ci ouvre un délai de trois mois pour régulariser la situation et procéder à la déclaration manquante.

    Ce délai est une fenêtre de rattrapage. Tant que l’assujetti répond à la mise en demeure et transmet ses données, la procédure s’arrête là, sans pénalité financière. C’est seulement en l’absence de réaction que le préfet peut engager la phase suivante et prononcer l’amende. La logique est claire : sanctionner le manquement persistant, pas l’oubli ponctuel rapidement corrigé.

    Cette gradation a une conséquence pratique. Mettre en place une organisation interne fiable pour la déclaration annuelle, avec un responsable identifié et un calendrier, suffit à éviter cette première catégorie de risque. La déclaration est l’obligation la plus simple à tenir, et la plus facile à sécuriser. Notre article sur le dispositif Éco Énergie Tertiaire détaille le fonctionnement de cette remontée d’information.

    Le cas du défaut d’atteinte des objectifs

    Le manquement à l’obligation de résultat suit une procédure plus longue, à la mesure de sa complexité. Atteindre un objectif de réduction suppose des travaux et du temps, ce que la procédure prend en compte. En cas de non-atteinte des objectifs, le préfet adresse une première mise en demeure qui ouvre un délai pour transmettre un plan d’actions destiné à corriger la trajectoire.

    Ce plan d’actions est une pièce centrale. Il doit démontrer que l’assujetti a identifié les leviers de réduction et qu’il s’engage sur un calendrier crédible. Si le plan n’est pas transmis ou si les engagements ne sont pas tenus, une seconde mise en demeure intervient, avec un nouveau délai. La sanction financière n’arrive qu’au terme de ce processus, lorsque l’inaction est avérée et persistante.

    Cette architecture montre que le décret tertiaire ne cherche pas à piéger les assujettis, mais à les conduire vers l’action. Un gestionnaire qui engage de bonne foi une démarche de réduction, même imparfaite au départ, se place dans une posture très différente de celui qui ignore ses obligations. Le plan d’actions est l’occasion d’arbitrer entre les leviers disponibles et de prioriser ceux qui offrent le meilleur rapport entre gain énergétique et facilité de mise en oeuvre.

    La sanction réputationnelle dite name and shame

    Au-delà de l’amende, le dispositif comporte un volet de réputation qui peut peser autant, voire davantage, qu’une pénalité financière. Les mises en demeure restées sans effet font l’objet d’un document publié sur un site internet des services de l’État. Concrètement, le nom des assujettis défaillants devient accessible publiquement, selon une logique connue sous l’expression name and shame.

    Pour une foncière cotée, une enseigne de distribution ou un industriel soucieux de son image, cette exposition publique constitue un risque sérieux. La performance énergétique du parc immobilier est devenue un critère de notation extra-financière scruté par les investisseurs, les partenaires et les clients. Figurer sur une liste de défaillants peut affecter la réputation bien au-delà du périmètre du bâtiment concerné, et compliquer l’accès à certains financements ou appels d’offres.

    Cette dimension réputationnelle renforce l’intérêt d’une démarche proactive. Mieux vaut documenter ses efforts, même partiels, que de s’exposer à une publication officielle de défaillance. La transparence du dispositif joue dans les deux sens : elle sanctionne l’inaction, mais elle valorise aussi les gestionnaires qui s’inscrivent dans une trajectoire crédible de réduction.

    Sécuriser sa conformité par l’action sur le bâtiment

    Du risque de sanction à la stratégie de réduction

    Comprendre les sanctions a une vertu : elle déplace l’attention de la pénalité vers ce qui permet de l’éviter, c’est-à-dire la réduction effective des consommations. Or cette réduction ne s’obtient pas par la seule déclaration. Elle suppose d’agir sur les postes qui pèsent le plus dans la facture énergétique d’un bâtiment, et l’enveloppe en fait partie au premier chef, en particulier la toiture des bâtiments de plain-pied et de grande emprise.

    La toiture est souvent le point faible thermique des sites tertiaires et industriels. Exposée au soleil sans masque, elle absorbe une chaleur considérable l’été, qui se répercute à l’intérieur et alourdit les besoins de climatisation. Une toiture en bac acier ou une toiture plate sombre peut atteindre des températures de surface très élevées en plein été, transformant le toit en radiateur permanent au-dessus des espaces de travail ou de stockage.

    Agir sur ce poste offre des gains rapides et peu intrusifs par rapport à une rénovation lourde. Là où le remplacement d’un système de chauffage ou la réfection de l’isolation intérieure suppose des travaux longs et coûteux, un traitement de la surface de toiture peut être déployé sans interrompre l’exploitation. C’est précisément ce qui en fait un levier de premier choix dans un plan d’actions destiné à répondre à la mise en demeure préfectorale.

    Le cool roof, un levier concret et mesurable

    Parmi les solutions mobilisables, le cool roof occupe une place de choix. Le principe repose sur la réflexion solaire : un revêtement à forte réflectance renvoie une large part du rayonnement reçu au lieu de l’absorber, ce qui abaisse la température de surface du toit et, par ricochet, la charge thermique transmise au bâtiment. Cette approche est explicitement reconnue comme une solution d’économie d’énergie mobilisable pour répondre aux obligations du décret tertiaire.

    Les données techniques disponibles confirment l’intérêt de cette voie. Les travaux de l’agence environnementale américaine montrent qu’une toiture réfléchissante reste sensiblement plus fraîche qu’une toiture sombre conventionnelle exposée au soleil estival, l’écart de température de surface se comptant en dizaines de degrés dans les cas les plus marqués. Dans les bâtiments climatisés, cette réflexion solaire peut réduire la demande de pointe de climatisation dans une fourchette de l’ordre de onze à vingt-sept pour cent. Dans les bâtiments non climatisés, elle abaisse la température intérieure maximale de plusieurs degrés. Pour comprendre la physique sous-jacente, notre article sur l’albédo explique comment la couleur et la réflectance d’une surface gouvernent la chaleur absorbée.

    La littérature scientifique conforte ce constat à l’échelle des bâtiments commerciaux. Une étude de référence portant sur de nombreuses villes américaines a montré que la baisse de la charge annuelle de climatisation apportée par une toiture réfléchissante dépasse très largement la légère hausse de la charge de chauffage hivernal, d’où une économie nette d’énergie sur l’année. Autrement dit, le bénéfice estival l’emporte nettement sur la pénalité hivernale, ce qui rend le bilan favorable sous nos latitudes pour la plupart des bâtiments à forte charge de refroidissement. Pour une vision détaillée du procédé, son efficacité et ses conseils de mise en oeuvre, notre dossier sur le cool roof approfondit le sujet.

    Inscrire le cool roof dans une trajectoire de conformité

    Aucun levier isolé ne suffit à atteindre les objectifs cumulés du décret tertiaire, et le cool roof n’échappe pas à cette règle. Il s’inscrit dans une trajectoire plus large qui combine enveloppe, équipements et usages. Sa force tient à son rapport coût-bénéfice et à sa rapidité de déploiement : sur un parc industriel ou logistique de grande emprise au sol, le traitement de la toiture peut produire un gain énergétique appréciable, souvent de l’ordre de quelques points à une dizaine de pour cent sur les besoins de refroidissement, dès la première saison estivale.

    Ce gain a une double valeur pour le décret tertiaire. Il contribue directement à la baisse de consommation mesurée et déclarée sur la plateforme, donc à la trajectoire de réduction. Et il fournit, dans le cadre d’un plan d’actions présenté au préfet, une preuve tangible d’engagement, ce qui pèse favorablement dans la procédure graduée. Pour les sites industriels en particulier, notre page dédiée au secteur de l’industrie détaille les contraintes propres à ces bâtiments, tandis que la solution CovaTherm, revêtement réfléchissant à fort indice de réflectance solaire, illustre une réponse concrète adaptée aux toitures de grande surface.

    La bonne démarche consiste donc à partir du risque de sanction pour remonter vers l’action utile. Elle s’ordonne en quelques étapes simples :

    • identifier les bâtiments les plus exposés ;
    • mesurer l’écart à la trajectoire ;
    • prioriser les leviers à fort rendement comme la toiture ;
    • documenter les gains obtenus.

    Pour estimer concrètement le potentiel d’économies sur un site, un diagnostic gratuit permet d’objectiver le gain attendu avant d’engager les travaux et de bâtir un plan d’actions solide.

    Conclusion

    Au terme de ce panorama, un constat s’impose : les sanctions du décret tertiaire ne relèvent plus de la menace abstraite. L’amende administrative existe, elle se cumule par bâtiment, elle s’accompagne d’une procédure graduée et d’un mécanisme de publication des défaillances qui engage la réputation des organisations. Pour un gestionnaire de patrimoine, ignorer ces obligations revient à laisser grandir un risque à la fois financier et réputationnel, d’autant plus lourd que le parc est étendu.

    Mais le meilleur antidote à la sanction reste l’action. Le dispositif laisse délibérément le temps de se mettre en conformité, à condition d’engager une démarche crédible de réduction. Agir sur la toiture, en particulier via une solution de cool roof, constitue un levier rapide, peu intrusif et mesurable, qui contribue à la trajectoire tout en allégeant durablement les charges d’exploitation. Fabricant français de revêtements réfléchissants pour toitures tertiaires et industrielles, Covalba accompagne les gestionnaires de patrimoine qui souhaitent inscrire ce levier dans leur plan d’actions. La contrainte réglementaire devient alors une occasion de piloter sérieusement la performance énergétique d’un bâtiment, et de protéger la valeur d’un patrimoine dont l’efficacité énergétique pèsera de plus en plus lourd.

    Bibliographie

    Sources

    1. Agence de la transition écologique. (2024). OPERAT : observatoire de la performance énergétique, de la rénovation et des actions du tertiaire [Plateforme en ligne]. ADEME Lien
    2. Décret n° 2019-771 du 23 juillet 2019 relatif aux obligations d'actions de réduction de la consommation d'énergie finale dans des bâtiments à usage tertiaire. (2019). Journal officiel de la République française, n° 0171, 25 juillet 2019 Lien
    3. Direction de l'information légale et administrative. (2025). Réduction de la consommation d'énergie dans les bâtiments à usage tertiaire (décret tertiaire). Service-Public.fr. République française Lien
    4. Levinson, R., & Akbari, H. (2010). Potential benefits of cool roofs on commercial buildings : conserving energy, saving money, and reducing emission of greenhouse gases and air pollutants. Energy Efficiency, 3(1), 53-109 Lien
    5. Préfecture de la Manche, Services de l'État. (2023). Contrôles et sanctions : bâtiments tertiaires, le dispositif Éco-énergie tertiaire. République française Lien
    6. U.S. Environmental Protection Agency. (2024). Using cool roofs to reduce heat islands. EPA Heat Island Effect Lien
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